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Auteur : |
Malek
Haddad |
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Titre : |
Le
malheur en danger |
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ISBN : |
2-912946-44-1 |
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Prix : |
10
€. 14,5x21 cm. 64 pages |
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Auteur : |
Malek
Haddad |
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Titre : |
J’écoute
et je t’appelle |
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Collection : |
Poésie |
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Présentation : |
Les poésies de Malek Haddad oscillent de nouveau, dans ce deuxième recueil, entre engagement et liberté, amertume de l’exil et nostalgie d’un bonheur perdu. A travers ses écrits où se retrouve l’empreinte de la Guerre de Libération, transparaît le talent d’un écrivain soucieux surtout de la valeur virtuelle, de la quintessence de son témoignage. Ses textes font transparaître une double personnalité de l’auteur, poète déchiré et témoin engagé dans un monde de violence. Ce qui frappe dès l’abord chez Malek Haddad, c’est l’originalité du style: direct, dépouillé à l’extrême, n’offrant aucune prise, les idées sont nettes, tranchées, presque isolées les unes des autres et prenant l’allure parfois de sentences. |
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ISBN : |
2-912946-46-8 |
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Prix : |
10
€. 14,5x21 cm. 92 pages |
Né le 5 juillet 1927 à Constantine. Voyageur
infatigable, il foulera le sol de Paris, Le Caire, Lausanne. Tunis. Moscou,
New-Delhi, autant d’escales que de repères dans le parcours de cet
écrivain qui s’est d’abord révélé poète.
Son premier recueil, Le malheur en danger paraît
en pleine Guerre de Libération (Paris, La Nef, 1956, rééd. Bouchène,
Alger, 1988) alors que le second Ecoute et je t’appelle sort en 1961
(Maspéro) précédés de Les zéros tournent en Rond (essai).
Entre-temps, il écrira quatre romans: La Dernière Impression (Julliard,
1958, rééd. Alger, Bouchène, 1989); Je t’offrirai une gazelle (Julliard,
-1959); L’élève et la leçon (Julliard, 1960, Trad. à l’arabe,
Sned, Alger, 1973); Le Quai aux fleurs ne répond plus (Julliard,,
1961, Trad. à l’arabe, Sned, 1979).
Auparavant, il a entamé des études de droit à
Aix-En-Provence (1954) après un bref passage dans l’enseignement. Il
abandonne le droit pour écrire et pour collaborer à plusieurs revues.
Conférencier et diplomate, il effectuera différentes missions au nom du FLN
pour porter dans différents pays la voix de l’Algérie combattante.
Après 1962, collabore à la création de la presse
nationale, fait partie du comité de rédaction de Novembre et animera
à Constantine, la page culturelle d’An-Nasr (1965-1968). Mettant fin
à ses ambitions littéraires et rompant ses liens avec le Français, cette
langue qui a été son arme et sa voix mais surtout sa douleur, son exil, il s’engage
dans la politique et assume plusieurs postes de responsabilité. Il a été
directeur de la culture au ministère de l’Information et de la Culture
(1968-1972), Secrétaire général de l’Union des Ecrivains Algériens,
conseiller technique chargé des études et recherches dans la production
culturelle en français (1972). Il meurt à Alger le 2 juin 1978.