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Auteur : |
Elissa
Rhais |
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Titre : |
Saâda
la marocaine |
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Collection : |
Escales |
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ISBN : |
2-912946-61-1 |
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Prix : |
16
€. 13,5x21 cm. 224
pages |
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Première guerre mondiale, mobilisation des hommes, récession… Fuyant la misère de Fès, une famille marocaine croit trouver à Blida une vie meilleure. Mais la misère coloniale est la même. L’orgueilleuse et splendide Saâda ne peut accepter cette condition sans issue, et, sans états d’âme, use de ses charmes pour assouvir sa soif de vivre, jusqu’à réussir à devenir, ultime ambition, chanteuse de café-chantant. Mais pour cela, elle paiera le prix fort : l’éclatement de sa famille…
Nous
avons là, dès ce premier roman, tous les éléments de l’art d’Elissa
Rhaïs : la femme maghrébine au centre de son œuvre, un lieu
privilégie, la ville natale, Blida ville des roses, une description des
rapports humains et sociaux d’une étonnante authenticité, un style
où, plus que le vocabulaire, l’arabe algérien apparaît derrière la
transcription littérale en français, et enfin une ambiance fortement
marquée par la poésie et la musique andalouse.
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Auteur : |
Elissa
Rhaïs |
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Titre : |
Le
café chantant Accompagné d'un texte de Denise Brahimi : "Lire Elissa Rhaïs" |
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Collection : |
Escales |
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ISBN : |
2-912946-67-0 |
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Prix : |
16
€. 13,5x21 cm. 160
pages |
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Trois nouvelles (le café chantant, Kerkeb et Noblesse arabe), – parues dans la revue des deux mondes en 1919, premier succès de l’écrivaine – ayant pour toile de fond la société coloniale algérienne, mais reflétant un Orient mythique, intemporel, symbole de sensualité, de volupté et de passions.
Au centre, la femme, à la fois objet de désir et audacieuse, éprise de liberté et bravant les interdits sociaux et religieux par amour. |
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Auteur : |
Elissa
Rhais |
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Titre : |
La
fille des pachas |
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Collection : |
Escales |
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ISBN : |
2-912946-63-8 |
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Prix : |
12
€. 13,5x21 cm. 176
pages |
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Publié en 1922 chez Plon, ce roman donne toute son ampleur à la tradition romanesque des romans d’amour au couronnement sanglant : à travers une intrigue amoureuse au dénouement tragique, Elissa Rhaïs donne un aperçu des rapports à la fois intimes et conflictuels des deux communautés juives et musulmanes d’Algérie. Au départ, un secret lourdement gardé : l’union illégitime d’un pacha de grande lignée et d’une artiste juive, Sultana Guitare, marquée par l’infamie du péché et ainsi rejetée de sa communauté. Hubert Mardochée est le fruit de cet amour défendu. Le pacha, qu’il ne sait pas être son père, le prend sous sa protection jusqu’à sa mort sur un champ de bataille. Devant annoncer cette terrible perte à la famille du pacha, Hubert se rend à la demeure orientale de cette famille noble et tombe sous le charme de la fille du pacha. Lalla Zoulihha s’éprend également follement de ce jeune homme qu’elle croit Roumi (ce qui est déjà grave pour une fille issue d’une grande lignée maraboutique). L’histoire ne peut se terminer que dans le sang. Leur amour découvert, Lalla Zoulihka est condamnée à mort par son grand-père. Son fiancé mourra aussi. Le roman baigne dans une atmosphère de transgression permanente. La tension est omniprésente, le dénouement tragique. |
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Auteur : |
Elissa
Rhaïs |
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Titre : |
Djelloul
de Fes |
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Collection : |
Escales |
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ISBN : |
2-912946-71-9 |
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Prix : |
16
€. 13,5x21 cm. 200
pages |
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Djelloul, jeune dignitaire élevé dans la tradition musulmane et pétri de culture française, voue un amour partagé à Mouny, sa cousine mais aussi sa sœur de lait. Une amour qui finit par triompher pourtant, après nombre de conflits, des superstitions et des tabous de la société traditionnelle marocaine.
Par delà l’intrigue amoureuse, c’est pour Elissa Rhaïs l’occasion d’une description très fine de la psychologie des personnages confrontés aux valeurs de la modernité introduites par la colonisation française.
Ce roman, resté longtemps inédit, est publié pour la première fois et témoigne encore de la richesse d’écriture d’Elissa Rhaïs.. |
"La publication de cet inédit vient compléter la réédition de
certains romans D'Elissa Rhaïs dont l'œuvre interprétée de façon
confuse et contradictoire par la critique littéraire nous a semblé mériter
aujourd'hui mieux qu'une lecture superficielle. D'autant que curieusement,
ni le style (qui, dans les dialogues comme dans les références, emprunte
directement à l'arabe algérien) ni la matière ethnologique n'ont été
perçus dans leurs véritables dimensions, surtout lorsque l'on sait les
relations de l'auteur avec les grands spécialistes du domaine tels que
Joseph Desparmet."
Femme écrivaine juive algérienne dans les années 20, Rosine Boumendil, alias Elissa Rhaïs, eut un parcours atypique
« née des amours d’un musulman et d’une juive, à Blida, ville déjà hantée par Gide et Oscar Wilde, elle incarna une mythologie de religion et d’interdits. Décors de souks, soies brodées d’or, parfums d’encens, musiques d’oiseaux en cage dans les harems : elle a su incarner tous nos rêves d’Orient. » (Jules Roy).
Née à Blida en 1876, mariée à un rabbin d’Alger, elle divorce pour se remarier avec un riche négociant possédant une villa où Elissa recevra le « tout Alger » de l’époque et brillera par ses talents de conteuse. On lui conseille donc d’écrire et de publier.
C’est à Paris que commence l’aventure Elissa Rhais, elle sera publiée dans la Revue des deux mondes, puis chez Plon, suscitant un engouement hors du commun.
Femme écrivaine juive algérienne dans les années 20, Rosine Boumendil, alias Elissa Rhaïs, eut un parcours atypique
« Née des amours d’un musulman et d’une juive, à Blida, ville déjà hantée par Gide et Oscar Wilde, elle incarna une mythologie de religion et d’interdits. Décors de souks, soies brodées d’or, parfums d’encens, musiques d’oiseaux en cage dans les harems : elle a su incarner tous nos rêves d’Orient. » (Jules Roy).
Née à Blida en 1876, mariée à un rabbin d’Alger, elle divorce pour se remarier avec un riche négociant possédant une villa où Elissa recevra le « tout Alger » de l’époque et brillera par ses talents de conteuse. On lui conseille donc d’écrire et de publier.
C’est à Paris que commence l’aventure Elissa Rhais, elle sera publiée dans la Revue des deux mondes, puis chez Plon, suscitant un engouement hors du commun.
Saâda la marocaine est son premier roman publié en 1919 : il connaîtra chez Plon 30 réimpressions !!
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