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Auteur : |
Malek
Ouary |
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Titre : |
La
robe kabyle de Baya |
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Collection : |
Escales |
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Résumé : |
La guerre d’Algérie à travers les déchirements d’un homme pris entre deux femmes, deux cultures, deux destinées opposées, deux identités conflictuelles, complémentaires… |
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ISBN : |
2-912946-17-4 |
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Prix : |
16,77
€. 13,5x21 cm. 256 pages. |
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4ième de couverture |
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Dans
ce roman, qui n'est ni une chronique ni une autobiographie. Malek Ouary
raconte l'aventure singulière d’un jeune Kabyle, professeur de
lettres dans un lycée d'Alger totalement intégré et assimilé au
milieu européen, ayant rompu tout contact avec son monde d'origine.
Survient
là guerre d'Algérie.
Le
professeur de lettres, marié à une Française et vivant dans les beaux
quartiers, se tient soigneusement à l'écart des «événements». Mais
il suffit d'une insignifiante scène de rue pour déclencher un
processus d'exclusion-répression qui le renvoie à son village natal,
où il retrouve ses racines, découvre la lutte de son peuple, et Baya.
Tiraillé entre deux mondes, contraint à des révisions déchirantes,
il est sommé de se
déterminer.
Ce roman est une contribution inédite à l'approche lucide des
aberrations coloniales dont les séquelles n'ont toujours pas fini de
produire leurs effets.
L'auteur, journaliste et écrivain rigoureux, bouscule ici un certains nombre de préjugés et de tabous qui ont la vie dure.
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Auteur : |
Malek
Ouary |
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Titre : |
Le
grain dans la meule |
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Collection : |
Escales |
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Résumé : |
Réédition du premier roman de Malek Ouary paru en 1956 et devenu introuvable. Roman qui à travers une histoire de vendetta dans la Kabylie pré-coloniale restitue un tableau saisissant des valeurs et mœurs berbères. |
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ISBN : |
2-912946-18-2 |
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Prix : |
14,79
€. 13,5x21 cm. 176 pages. |
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4ième de couverture |
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Il faut lire ce livre ardent et généreux. Les circonstances ne permettent pas aujourd'hui de négliger ce très pur témoignage. André Dalmas Le Grain dans la Meule de Malek Ouary est un chapitre à ajouter à la Légende des Siècles. Malek Ouary raconte une histoire, il la raconte fort bien, avec un sens adroit de la ligne et du détail, de la composition, avec une simplicité qui ne va pas sans grandeur et qui retrouve le ton de l'épopée primitive. Maurice Faure Une langue dont la sobriété, la noblesse et la familiarité m'ont fait penser au ton des poèmes homériques. Jean Duché II me semble distinguer à travers le dialogue de Malek Ouary les qualités authentiques d'un dramaturge. De toute façon, le récit est conduit avec fermeté. Emmanuel Roblès Tout cela est d'une incontestable grandeur. Des notations très justes de l'auteur sur sa Kabylie natale. Son début offre plus que des promesses. Gabriel Esquer Ce livre est à la fois un documentaire passionnant et une excellente initiation aux mœurs du monde berbère avant l'arrivée des Français. Maurice Monnayer |
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Auteur : |
Malek
Ouary |
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Titre : |
La
montagne aux chacals |
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Collection : |
Escales |
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Résumé : |
Réédition. Roman de l’Algérie des années de la seconde guerre mondiale, du massacre du 8 mai 1945. Un témoignage sur les origines tragiques de ce qui allait devenir, quelques années plus tard, la guerre d’Algérie |
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ISBN : |
26912-946-19-0 |
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Prix : |
14,79
€. 13,5x21 cm. 176 pages. |
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4ième de couverture |
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Saïd, jeune paysan sans terre, trime à longueur d'année dans la vallée, à la ferme Lambert, pour nourrir le groupe familial au village. Nous sommes en période d'armistice.
Dans la montagne, c'est le grand marasme : la faim, la maladie, la mort. Le débarquement des alliés au Maghreb suscite des espoirs fous d'abondance. Comme les autres Saïd espère, mais ne voit rien venir. Pourtant si, il reçoit sa feuille de route.
Il a beau revendiquer sa qualité de soutien de famille, se débattre, rien n'y fait. Inexorablement l'engrenage s'enclenche pour faire de lui un valeureux soldat de l'armée d'Afrique. Rudes campagnes de Tunisie, Italie, Provence, Alsace. Le jour de la victoire le trouve en Allemagne, complètement transformé : il a découvert le monde et s'est surtout découvert lui-même. Il a tout lieu d'être fier de ce qu'il est devenu. Il est conscient de sa valeur, reconnue, proclamée, et ses projets pour l'avenir sont à la hauteur de ses ambitions.
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Démobilisé, il débarque à Alger. Dès le premier pas il se heurte à l'ordre antérieur avec ses réflexes, ses préjugés, ses comportements. C'est encore et toujours le temps colonial, le temps du mépris
Rien n'a bougé alors qu'il a tout risqué pour que ça change. Il est bien décidé à réagir. De retour au village, il est foudroyé par ce qu'il découvre. Tout s'écroule.
Un chacal, dans les lentisques, lui montre la voie.
Ecrivain de langue française, collecteur de la tradition orale kabyle, Malek Ouary est né le 27 janvier 1916, dans une famille de Kabyles chrétiens de Ighil-Ali, village que l'autobiographie de Fadhma Amrouche* a rendu célèbre. Après des études primaires au village natal, il poursuit ses études à Alger où il devient par la suite journaliste à Radio-Alger. Son activité journalistique a contribué à faire connaître le patrimoine culturel kabyle : danse, musique, chants, poèmes et contes. Il a commencé à recueillir les productions orales kabyles dans son village, puis par des enquêtes, dans toute la Kabylie et dans l'émigration kabyle en France (Par les chemins d'émigration, précédé de Colliers d'épreuves, 1955). La production littéraire de Malek Ouary a obtenu la faveur de la critique et du public en 1956 lors de la publication de son premier roman. Le grain dans la meule.
Pour continuer son activité de journaliste pendant la guerre d'indépendance, Malek Ouary a émigré à Paris où il a travaillé à l'ORTF. Marié en France, il y a poursuivi sa carrière de journaliste et d'écrivain, en publiant une collecte des poèmes kabyles, Poèmes et chants de Kabylie (1974), et son deuxième roman. La montagne aux chacals (1981).
A présent, en retraite, il a terminé son troisième roman. La robe kabyle de Baya et il est en train d'écrire un essai sur son village d'Ighil-Ali durant la période d'activité missionnaire des Pères Blancs.
Au
cœur de l'activité littéraire et journalistique de Malek Ouary se
trouve donc son intérêt passionné pour la langue et la littérature kabyles
qu'il a (re-)découvertes après la « rupture intégrale », lorsque,
étudiant à Alger, il a été sevré de sa culture et de sa langue par
l'exclusivisme culturel du système
scolaire français de la période coloniale. « Mon entrée à l'école a
revêtu pour moi un caractère singulier : « on m'y envoyait
en quelque sorte pour y désapprendre ma langue afin de m'initier à une autre
» (Poèmes et chants de Kabylie, 1974 : 13). Il mentionne la grande impression, « l'illumination », suscitée en lui
par la lecture de Chants berbères de Kabylie; ce texte de J. Amrouche*
lui fit prendre la décision durable de travailler de toutes ses forces, en
utilisant la culture française acquise, à la sauvegarde et à la diffusion
de la culture kabyle et berbère. Son expérience individuelle et la situation
socio-historique lui faisait craindre, comme à Jean Amrouche, la disparition
du patrimoine culturel kabyle. Son activité se concentre alors sur la
collecte de documents, souvent uniques, comme l'enregistrement des chorales
féminines du pays des Aït-Abbas dans les années 50, la traduction de
poèmes et de contes, l'enquête sur la narration littéraire dans la
société kabyle.
Dans son écriture littéraire, on retrouve l'interaction de tous ces éléments. Par exemple, le noyau du récit dans Le grain dans la meule, ce lien tragique entre amitié, honneur et mort, est l'élaboration d'un événement narré en tant que fait authentique par un compatriote de l'auteur et initialement recueilli pour une transmission radiophonique. Le manuscrit du roman montre également l'interaction et le passage entre différents registres linguistiques, fruit de l'expérience de l'auteur en tant que journaliste et traducteur de poèmes kabyles. Malek Ouary nous dit' [1] que les dialogues sont modelés par l'usage quotidien en Kabylie, et que des parties entières des discussions à la tajmaat ont été reprises à partir des conversations enregistrées lors de ses enquêtes journalistiques en Kabylie. L'écriture ainsi élaborée donne un ton aulique et élevé au roman et le pose au-delà de l'écriture française « classique », trait qui - et ce n'est pas un hasard - a fait l'objet des recensions diverses, bien que le roman ait été apprécié par la critique de l'époque (Blazat 1956, Pèlerin 1936, Vergnolle 1956).
La critique littéraire actuelle présente les romans en français des auteurs kabyles contemporains de Malek Ouary (Mouloud Feraoun* et Mouloud Mammeri*) comme expression de la période dite « ethnographique » de la littérature algérienne [2] . Cette caractérisation tient à la fois au cadre temporel choisi : des romans situés dans la période pré-coloniale ou qui ne rompent pas complètement avec l'histoire coloniale; au cadre dit « régional » : le choix d'un espace narratif kabyle et de personnages kabyles; et à la question du lectorat : le public français auquel ces romans s'adressent. Bien que de façon moins explicite, on a aussi fait une telle lecture des romans de Malek Ouary (Achour 1990 : 164-65, 233).
Sur la question du lectorat, on doit admettre qu'effectivement les romans de Malek Ouary s'adressaient à un public principalement « français » : l'auteur lui-même nous l'a confirmé, en expliquant qu'à l'époque où il était tout imprégné de culture française, il partageait l'idée que toutes les valeurs lui avaient exclusivement été apportées par l'Ecole, qui tendait à la francisation des élèves. Ce n'est qu'à la fin de ses études qu'il a pris conscience que « tout lui venait de l'extérieur » et qu'il devait reconsidérer personnellement les choses apprises et surtout l'apport de sa propre culture. Cet aspect rejoint celui du cadre temporel dans Le grain dans la meule. Le fait de s'adresser à un lectorat français et le fait de situer le récit dans la période pré-coloniale correspondent ainsi à ce moment de la réflexion de l'auteur sur l'enseignement reçu, et à la nécessité de faire connaître aux autres pour « reconnaître » lui-même la réalité kabyle : c'est donc un moment marquant dans le développement individuel et artistique de l'auteur. Ce parcours est semblable à celui des personnages principaux dans ses œuvres ultérieures, La Montagne aux chacals et le roman La robe kabyle de Baya ces deux romans, sans que 1 on puisse les considérer comme des récits purement autobiographiques, les personnages principaux font l'expérience de la séparation du pays et de sa culture et puis se tournent vers leur communauté, en participant a la guerre de libération de l'Algérie.
Quant au choix « régional », il est indispensable de rappeler qu'il s'agit d'un mouvement très enraciné dans le milieu intellectuel kabyle, et en Kabylie en général dans lequel des stratégies différentes ont été mises en place depuis la fin du XIXe siècle, avec pour but souvent explicite de remettre en cause la subordination ancien ne du kabyle et du berbère par rapport aux autres langues et cultures du Maghreb. Le choix d'une écriture centrée sur la langue et l'espace kabyles est, encore aujourd’hui, une des stratégies caractérisant la création littéraire des auteurs de langue kabyle. Pour ce qui concerne l’œuvre de Malek Ouarv, il a une aspiration vers ce que 1’on peut .appeler une « identité kabyle plurielle », où plusieurs pôles - le monde de la tradition littéraire orale berbère, mais aussi les mutations induites par le contact avec la France et l'utilisation de la langue française - une fonction structurante.
L'auteur affirme aussi que son écriture voudrait toucher à l'universel a travers le particulier, étant entendu que 1’universel n'est pas l'universalisation des normes littéraires d'une seule culture, mais 1’aspiration à toucher les structures du sentir et de la compréhension humaine.
Malek Ouary appartient à la première génération d'écrivains kabyles qui a produit des œuvres littéraires et des essais importants, contribuant ainsi à la transmission du patrimoine culturel kabyle et à la formation de la riche tradition littéraire « francophone » dans l'espace littéraire kabyle et dans la littérature algérienne.
D. Merolla
Malek Ouary se rattache donc à la chaîne des écrivains culturalistes kabyles au même titre que Boulifa, Jean et Taos Amrouche, Feraoun, Mammeri... Son anthologie de Chants et poèmes de Kabylie, collectés entre 1948 et 1958 puis transcrits et annotés, est précédée d'une introduction, rédigée en 1971, qui constitue un vibrant hommage à la culture berbère. Dans l'introduction, Malek Ouary répond terme à terme aux arguments invoqués pour nier ou marginaliser la culture berbère.
Cette activité de berbérisant et de défenseur de la culture berbère fut, pour Malek Ouary, l'aboutissement d'un cheminement complexe : il y eut d'abord l'enfance et l'immersion totale dans la culture kabyle, puis un brutal sevrage au moment de l'entrée au collège et enfin une ré-appropriation difficile mais tenace. L'enfance de Malek Ouary présente des similitudes avec celle de Jean et Taos Amrouche, issus comme lui du village d'Ighil-Ali, de familles kabyles converties au christianisme. Il est, comme eux, héritier de la tradition des Igawamen (At Manguellat) par sa mère' et de celle des At-Abbès par son père. Ce double héritage est représenté, pour le côté maternel, par sa tante Chabha, conteuse intarissable, et pour le côté paternel par deux personnages : un vieillard Ahined ou Merzouk, qui barra la route aux troupes de Bugeaud, et une « Dame Troubadour », Lia Hnouna, poétesse qui se déguisait en homme pour mieux circuler. Tous ces personnages ont initié Malek Ouary, très jeune, à la magie du Verbe et à la richesse de la littérature orale kabyle.
Ce
fut 1’entrée au collège, à l'âge de treize ans, qui rompit le charme,
provoquant un sevrage dont il dira : « aujourd'hui, je souffre toujours de ce
sevrage prématuré »(1974 :15). Cette période de sevrage, qui dura dix ans,
fut celle de la formation intellectuelle (français, latin, grec, arabe) et de
l'immersion dans la culture des autres. Cette immersion mena Malek Ouary à
une interrogation fondamentale : « Alors, une chose m'a trappe, tout ce
que j avais acquis comme culture venait de "chez les autres". N'y
aurait-il donc rien de valable chez nous ? Cela tournait à l'angoisse et
l'idée que la réponse pût être négative, comme certaines bonnes âmes le
proclamaient bien haut, me peinait, m'humiliait ».
S. Chaker souligne bien [Cf. notice M. Mammeri) que pour cette génération d'intellectuels kabyles, l'immersion dans la culture des autres, « au lieu d'engendrer la classique honte de soi des situation de domination, le reniement de ses origines, a, au contraire, provoqué une brutale prise de conscience de la valeur universelle de la culture dont on était issu ».
Cette angoisse fut donc motrice puisqu'elle provoqua une volonté tenace de ré-appropriation : outre la ré-appropriation de la langue, Malek Ouary, comme tous les intellectuels kabyles de son époque, entreprit en autodidacte sa formation de berbérisant par le retour aux classiques : Si Mohand ou Mhand, Boulifa, mais aussi Hanoteaux, Lerourneux, Huvgues... Alors que cette ré-appropriation se poursuivait, il y eut « comme une étincelle qui a tout déclenché » : ce fut la publication de l'ouvrage de Jean Amrouche, Chants berbères de Kabylie; cette publication orienta résolument Malek Ouary vers le terrain kabyle et en particulier vers le champ de la littérature orale. « C'est alors, écrit Malek Ouarv, qu'est né en moi le dessein d une quête systématique, méthodique de cet héritage dédaigné, presque oublié déjà » (1974:16).
Cette « quête systématique » fut principalement centrée sur la poésie et la musique : pour la poésie, elle déboucha sur la publication des Poèmes et chants de Kabylie en 1974, pour la musique, Malek Ouary
a réalisé 22 disques souples de chants individuels, de chœurs... en 1946 pour Radio-Alger qui, après les avoir « passés une fois en illustration » a « tout envoyé au pilon ».
Mais la poésie et la musique ne furent pas ses centres d'intérêt exclusifs : Malek Ouary s'intéressa à d'autres aspects de la culture kabyle et notamment à l'architecture. Ses Poèmes et Chants de Kabylie ne représentent qu'une partie du matériau collecté durant ces années de travail intensif sur le terrain kabyle.
D. Abrous
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1955 : Par les chemins d'émigration, reportage précédé du Collier
d'épreuves, (chants et poèmes kabyles traduits). Société algérienne de
publication, Alger. 1955.
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1963 : Le mouton de la fête, Dialogues, n° 3, juillet-août (conte).
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1974 : Poèmes et chants de
Kabylie, Saint-Germain-des-Prés, Paris,
1972.
Cet ouvrage vient d'être réédité aux Editions Bouchène dans la collection Poésies : cliquez sur le titre pour accéder à la page détaillée.
M
Ouary a également publié de nombreuses études et témoignages sur la
société et la culture kabyles dans des revues de vulgarisation, notamment
Algeria (Alger : 1949, 1950, 1951, 1952,
1955).
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ACHOUR, C. (sous la dir. de) : Dictionnaire des œuvres algériennes
en langue frange, L’Harmattan, Pans 1990.
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BLAZAT, J. : Le grain dans la meule (recension), Le Figaro, sam. 26 mai,
1956.
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DÉJEUX, J. : Dictionnaire des auteur, maghrébins de langue française,
Karthala. Paris, 1984.
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PELERIN, R. : Un nouveau romancier algérien : Malek Ouary, Cahiers
religieux d'Afrique du Nord, oct.-dec. 1956,
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VERGNOLLE, C. : Le grain dans la meule (recension), Contacts
littéraires et sociaux 15 juin/15 septembre 1956.